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EDITORIALE

Anteprime

Potrebbe essere troppo presto, e rischio quindi di essere smentita dalla mole di novità che ci attendono ai Saloni dell’Orologeria di Basilea e Ginevra (per non elencare tutte le esposizioni fuori Salone, cui è dedicata questo mese la nostra rubrica “Vita da Cronista”), ma dopo le numerose anteprime cui l'Orologio ha preso parte negli ultimi due mesi, mi sento di dire che alcune tendenze sono già emerse…

Le anteprime orologiere sono avvenimenti molto particolari, che riuniscono sia giornalisti che negozianti (a volte volutamente tenuti separati, previa scelta di due date distinte) di tutto il mondo. Noi giornalisti specializzati ormai ci conosciamo (o “riconosciamo”) un po’ tutti, con le nostre caratteristiche personali e quelle che ci accomunano ai nostri connazionali. Così, in conferenza stampa, c’è sempre il giornalista tedesco che insiste a fare domande talmente tecniche che metà della platea (la quale spesso riunisce anche giornalisti economici o di moda) inizia a scalpitare, progettando una maniera indolore per imbavagliarlo; l’inglese che vuole a tutti i costi cogliere in fallo la Casa con domande più o meno “cattive” e non propriamente “politically correct”; i colleghi asiatici che appena viene svelata la vetrina con la novità si precipitano, macchina fotografica, lampada e cavalletto tutti in una mano sola, a immortalare il pezzo, scalpitando e sgomitando nella ressa.
Ebbene, di scene come quella appena descritta, noi quest’anno ne abbiamo potute vedere almeno una decina (da conto sommario fatto a tarda sera con un collega che, ben più stanco di me, aveva presenziato a tutte le anteprime organizzate dalle Case), in poco meno di due mesi, da cui facilmente si evince una media di più di una presentazione a settimana, naturalmente ognuna in una città diversa.
Dalle occasioni di vedere le novità dal vero e dalle numerose cartelle stampa relative a nuovi modelli che ci sono giunte in redazione, una tendenza svetta sulle altre: sarà l’anno dei cronografi e, per le Case che se lo possono permettere, dei cronografi di manifattura. Prestigiosi marchi che si sono cimentati con la complicazione cronografica sono IWC, Panerai e Piaget, con tre calibri di diversa filosofia: a carica automatica e innesto con pignone oscillante l’IWC; manuale con tre bariletti, GMT, 8 giorni di riserva di carica e a innesto verticale il Panerai; automatico a innesto verticale il Piaget. Luigi Macaluso (Presidente del Gruppo Sowind), da parte sua, ci anticipa nell’intervista a pagina 140 il prossimo lancio di un movimento con cronografia integrata e interamente di manifattura firmato Girard-Perregaux. A questo si aggiunga anche il prossimo sviluppo Omega: un calibro cronografico inedito, sulla base della nuova famiglia di automatici 8500, prodotti da Swatch Group su progetto Omega e in esclusiva per la Casa.
Nell’ambito di cotanti investimenti nella meccanica orologiera si inserisce anche la notizia del primo tourbillon Panerai, di originale concezione, che sarà montato nella cassa Luminor.
Ma molto, molto altro ancora c’è da aspettarsi da nomi come Audemars Piguet (che in anteprima ha presentato il nuovo cronografo dedicato ad Alinghi, interamente in fibra di carbonio, che presentiamo a pagina 134), Blancpain, Breguet, Jaeger-LeCoultre, Ulysse Nardin, e da outsider come British Masters, Hublot e Richard Mille…
Ci aspettiamo quindi dei Saloni molto interessanti, sotto diversi aspetti. E poiché i tempi di confezione della rivista ci impediscono di rendervi partecipi delle novità presentate dalle Case in tempo reale, ci stiamo attrezzando con nuovi mezzi per ovviare anche a questo. Da alcuni giorni, infatti, è online il nostro nuovissimo Blog, alla pagina www.argoeditore.net/blog/blog.asp, dove troverete le notizie più fresche, le news dell’ultimo minuto e le anticipazioni della rivista. Un modo ancora più vivo e attivo di vivere l'Orologio. Altra novità è quella, di un certo peso, con le sue 128 pagine, che si trova in allegato a metà della tiratura di questo fascicolo de l'Orologio. Questo mese nasce infatti LifeStyle (di cui vi parlo più diffusamente a pagina 68). Costola de l'Orologio (moderna Eva in tutti i sensi, visto che è dedicata prevalentemente alle donne), LifeStyle ci affiancherà in edicola quattro volte l’anno, assolutamente gratis (anzi, è il costo de l'Orologio senza allegato che fa un passo indietro di 10 centesimi, a 6,90 euro anziché 7,00), esplorando “il mondo dell’eccellenza, alla ricerca delle sue più originali manifestazioni”, come sottolinea Giulia Macrì nel suo editoriale. Perciò buona lettura ai lettori uomini e doppiamente buona lettura alle donne!

 

Il pourrait être trop tôt et je risque donc d’être démentie par la quantité des nouveautés, qui nous attendent aux Salons de l’Horlogerie de Bâle et de Genève (pour ne pas énumérer toutes les expositions hors salon, auxquelles est consacrée ce mois notre rubrique “Vie de Chroniqueur”), mais après les nombreuses avant-premières, auxquelles l'Orologio a pris part aux cours des deux derniers mois, je me sens de dire que certaines tendances ressortent déjà…

Les avant-premières horlogères sont des évènements très particuliers, qui réunissent des journalistes, ainsi que des négociants (quelque fois tenus séparés intentionnellement, après le choix préliminaire de deux dates distinctes) du monde entier. Nous, les journalistes spécialisés, désormais nous nous connaissons (ou “reconnaissons”) un peu tous, avec nos caractéristiques personnelles et celles que nous avons en commun avec nos compatriotes. Ainsi, à la conférence de presse, c’est toujours le journaliste allemand qui insiste à poser des questions tellement techniques, que la moitié du public (qui souvent réunit aussi des journalistes économiques ou de la mode) commence à piaffer, en projetant une manière indolore pour le bâillonner; l’Anglais qui veut à tout prix prendre la Maison en défaut avec des questions plus ou moins “méchantes” et non proprement “politically correct”; les collègues asiatiques qui, à peine la vitrine avec la nouveauté est dévoilée, se précipitent appareil photo, lampe et chevalet tous dans une seule main, pour immortaliser la pièce, en piaffant et en jouant des coudes dans la cohue.
Eh bien, des scènes comme celle à peine décrite, cette année nous en avons pu voir au moins une dizaine (d’après un compte sommaire fait, tard le soir, avec un collègue qui, bien plus fatigué que moi, avait assisté à toutes les avant-premières organisées par les Maisons), en un peu moins de deux mois; on en déduit facilement une moyenne de plus d’une présentation par semaine, naturellement chacune dans une ville différente.
Eh bien, d’après les occasions de voir réellement les nouveautés et d’après les nombreuses chemises de presse relatives à de nouveaux modèles, qui nous sont arrivées en rédaction, une tendance se détache des autres: se sera l’année des chronographes et, pour les Maisons qui peuvent se le permettre, des chronographes de manufacture. Les marques prestigieuses, qui se sont mesurées avec la complication chronographique, sont IWC, Panerai et Piaget, avec trois calibres et leur philosophie différente: à charge automatique et embrayage avec pignon oscillant l’IWC; manuel avec trois barillets, GMT, 8 jours de réserve de charge et à embrayage vertical le Panerai; automatique à embrayage vertical le Piaget. Luigi Macaluso (Président du Groupe Sowind), de son côté, nous anticipe dans l’interview à page 140 le prochain lancement d’un mouvement avec chronographie intégrée et entièrement de manufacture, signé Girard-Perregaux. A celui-ci s’ajoute aussi le prochain développement Omega: un calibre chronographique inédit, sur la base de la nouvelle famille d’automatiques 8500, produits par Swatch Group sur un projet Omega et en exclusivité pour la Maison. Dans le contexte d’autant d’investissements dans la mécanique horlogère s’insère aussi la nouvelle du premier tourbillon Panerai, d’une conception originale, qui sera monté dans la caisse Luminor. Mais il faut s’attendre beaucoup, beaucoup d’autres choses encore de noms comme Audemars Piguet (qui en avant-première a présenté le nouveau chronographe dédié à Alinghi, entièrement en fibre de carbone, que nous présentons à page 134), Blancpain, Breguet, Jaeger-LeCoultre, Ulysse Nardin, et de outsiders comme British Masters, Hublot et Richard Mille…Donc, nous nous attendons des Salons très intéressants, sous divers aspects. Et puisque les temps de confection de la revue nous empêchent de vous rendre participants aux nouveautés présentées par les Maisons en temps réel, nous sommes en train de nous équiper avec de nouveaux moyens pour remédier aussi à cela. Depuis quelques jours, en effet, notre nouveau Blog est on-line, à la page www.argoeditore.net/blog/blog.asp, où vous trouverez des informations plus fraîches, les news de la dernière minute et les anticipations de la revue. Une manière encore plus vive et active de vivre l'Orologio. Autre nouveauté c’est celle, d’un certain poids, avec ses 128 pages, qui se trouve jointe à moitié de ce fascicule de l'Orologio. Ce mois naît en effet LifeStyle (dont je vous parle plus diffusément à page 68). Côte de l'Orologio (moderne Ève dans tous les sens, vu qu’elle est consacrée surtout aux femmes), LifeStyle nous accompagnera au kiosque à journaux quatre fois par an, absolument gratis (au contraire, c’est le coût de l'Orologio sans supplément, qui fait un pas en arrière de 10 centimes, au prix de 6,90 euros au lieu de 7,00), en explorant “le monde de l’excellence, à la recherche de ses manifestations plus originales ”, comme souligne Giulia Macrì dans son éditorial. Donc, bonne lecture aux lecteurs hommes et double bonne lecture aux femmes!

Dody Giussani