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EDITORIALE

Basilea

I precedenti editoriali a mia firma dei fascicoli de l’Orologio in distribuzione al Salone di Basilea sono stati tre (sui numeri  74, 84 e 95). E’ stato infatti  proprio con il numero 74, contemporaneo di Basel 99 che, dopo esser stato direttore responsabile della rivista fin dalla sua nascita, ho assunto anche l’onore e l’onere di comunicare direttamente con i lettori da questa importante pagina.
Dal 1999 ad oggi, tutti gli editoriali de l’Orologio firmati Renato Giussani assommano a 33, uno in più rispetto alla prima rivista di orologeria da me diretta, e corrispondenti a tre anni di uscita della testata.
E in tre anni di cose ne possono accadere abbastanza.
Fra queste, una prevedibile trasformazione dell’orologeria, che ha visto, da un lato, la concentrazione di tanti importanti Marchi nell’ambito di pochi grandi Gruppi e, dall’altro, la crescita di Case che, grazie all’apporto di idee davvero nuove, hanno saputo collezionare ottimi successi sia sul mercato italiano che su quello mondiale.
In Italia, la maggior parte degli orologi dei quali si occupa ogni mese questa rivista sono venduti ora attraverso reti di concessionari opportunamente concentrate e selezionate, a tutto vantaggio della specializzazione e, quindi, della possibilità di offrire un’assistenza mirata e pienamente soddisfacente nell’ampia maggioranza dei casi. Ne è una prova indiretta il fatto che la quantità di lettere di rimostranze per comportamenti anomali dei dettaglianti, ricevute dalla nostra rivista, si è ridotta quasi a zero. Il che dimostra sia la buona organizzazione raggiunta dalla quasi totalità delle reti di assistenza post-vendita, che l’effettiva capacità dei negozianti, che hanno operato una selezione dei marchi trattati, di seguire molto meglio la loro clientela.
Tutto ciò, da una rivista specializzata in orologeria, non può che essere considerato in modo estremamente positivo.
D’altro canto, alla maturazione delle classi dirigenti e del mercato ha corrisposto anche la crescita di un’ottima competenza da parte di tutti gli appassionati, capaci ora di scegliere e selezionare con altrettanta attenzione sia gli orologi da sognare ed acquistare, che le loro personali fonti di ispirazione, ovvero le riviste e gli annuari da preferire fra quelli che si trovano in tutte le migliori edicole.
A questo riguardo la posizione raggiunta da l’Orologio e Chrono World (i due mensili Argò) nella considerazione degli opinion leader è diventata di primissimo piano, e ci consente oggi di affrontare con grande fiducia la sfida che abbiamo deciso di lanciarci, dopo quelle già vinte finora, di una più forte “concorrenza interna”.
Fra le azioni di contorno che sembrano avere aiutato questa crescita del vostro gradito consenso, è senz’altro da annoverare quella di un sito Internet di “servizio” (www.argoeditore.net), ormai giunto ad una prima maturità e già molto frequentato (nonostante l’uso quasi esclusivo della lingua italiana) da tutto il mondo. Un’altra iniziativa ormai ben avviata, cui era dedicato fra l’altro l’editoriale “di Basilea” dell’anno scorso,  è il Salone dell’Orologio di Vicenza: prima importante mostra italiana di orologeria aperta sia ai dettaglianti che al pubblico dei privati (la prima edizione si è tenuta dall’8 al 13 settembre 2001).
A settembre di quest’anno (dal 7 al 12) se ne terrà la seconda edizione, che ci vedrà ancora presenti in forze con una rinnovata Mostra del Premio Argò (e colgo qui l’occasione per sollecitarvi ad inviare i vostri moduli di votazione, sia cartacei che attraverso il nostro sito Internet…) ed uno stand di servizio che consentirà, fra l’altro, a tutti i visitatori e agli espositori di fare fotocopie a colori ed inviare e-mail, fax o navigare su Internet, gratuitamente.
Per finire, non vorrei far passare in secondo piano un evento di importanza per noi veramente notevole: per la prima volta una Casa di Alta Orologeria, di concerto con la direzione di questa rivista, ha accettato di dare il primo annuncio ufficiale di un nuovo importante modello, preparato per essere presentato a Basel 2002, dalla copertina di questo numero de l’Orologio, che è disponibile in tutte le edicole d’Italia con ben due settimane di anticipo sulla manifestazione svizzera.
Se a ciò aggiungiamo che la stessa Messe Basel, per la prima volta nella storia,  ha deciso di promuovere la sua mostra sia su l’Orologio che su Chrono World, ecco che possiamo a ragion veduta ritenerci ripagati dell’impegno che costantemente investiamo nel nostro lavoro, ed affrontare con rinnovata energia le sfide che ci attendono, per offrirvi pubblicazioni ed iniziative sempre più interessanti…

 

Basel

Trois éditoriaux que j’ai précédemment signés dans les fascicules de l’Orologio distribués au Salon de Bâle figurent dans les numéros 74, 84 et 95. De fait, c’est précisément avec le numéro 74, publié lors de Basel 99, qu’en plus de la fonction de directeur responsable de la revue depuis sa création, j’ai également eu l’honneur et la tâche de communiquer directement avec les lecteurs par le biais de cette page importante.
Depuis 1999, il existe au total 33 éditoriaux de l’Orologio portant la signature de Renato Giussani, soit un de plus que pour la première revue d’horlogerie que j’ai dirigée, ce qui correspond à trois années de publication de la revue. Et en trois ans, il peut se passer bien des choses.
Entre autres, une transformation prévisible de l’horlogerie qui, d’une part, a connu une concentration de nombreuses marques prestigieuses au sein de quelques grands groupes et, d’autre part, l’essor de maisons qui, grâce à l’apport d’idées réellement innovatrices, ont su collectionner d’excellents succès tant sur le marché italien que mondial.
En Italie, la plupart des montres dont on parle chaque mois dans cette revue sont maintenant vendues à travers des réseaux de concessionnaires, efficacement concentrés et sélectionnés. Ceci est tout avantage pour la spécialisation et permet dès lors d’offrir une assistance ciblée et pleinement satisfaisante dans la très grande majorité des cas. Preuve en est indirectement le fait que notre revue ne reçoive pratiquement plus aucune lettre de plainte visant à dénoncer des comportements anormaux de la part des détaillants. Ce constat démontre la bonne organisation à laquelle est arrivée la quasi totalité des réseaux de service après-vente, de même que la réelle capacité qu’ont les commerçants, pour les marques qu’ils vendent, de suivre beaucoup mieux leur clientèle. Une telle situation ne peut être considérée que de manière extrêmement positive par une revue spécialisée en horlogerie.
D’autre part, outre l’évolution qui s’est manifestée parmi les classes dirigeantes et sur le marché, on a pu constater également une plus grande compétence chez tous les passionnés qui sont maintenant capables de choisir et de sélectionner avec beaucoup d’attention autant pour les montres qui font l’objet de leur désir ainsi que de leur achat et leurs sources personnelles d’inspiration, à savoir les revues et les annuaires auxquels il est préférable de se diriger parmi tous ceux qui sont en vente dans les meilleurs kiosques. l’Orologio et Chrono World (les deux mensuels Argò) ont acquis une position de premier plan auprès des opinion leader et c’est pourquoi nous sommes aujourd’hui en mesure de faire face en toute confiance au défi que nous avons décidé de nous lancer, après tous ceux que nous avons déjà relevés, à savoir de parvenir à une plus forte “concurrence interne”. Parmi les actions parallèles qui semblent avoir contribué à nous garantir une adhésion toujours plus large de votre part, il convient immanquablement de citer la création du site Internet (www.argoeditore.net) qui a déjà donner ses preuves et est régulièrement consulté (malgré l’utilisation presque exclusive de la langue italienne)  par le monde entier. Une autre initiative déjà bien engagée, à laquelle l’éditorial de “Bâle” de l’année dernière était d’ailleurs consacré, et le Salon de l’horlogerie de Vicenza. Il s’agit de la première exposition importante d’horlogerie en Italie, accessible aux détaillants de même qu’au grand public (la première édition s’est déroulée du 8 au 13 septembre 2001). C’est au mois de septembre de cette année (du 7 au 12) que sera organisée la deuxième édition à laquelle nous serons à nouveau présents avec notre importante Exposition du prix Argò (et je profite ici de l’occasion pour vous inviter à envoyer vos bulletins de vote soit  sur  papier ou sur notre site Internet). Un stand  sera à disposition pour tous les visiteurs et exposants qui voudrons,  entre autres, faire des photocopies  couleur et envoyer leurs e-mails, faxes ou surfer sur Internet, et cela gratuitement. Avant de conclure, je ne voudrais pas faire passer au deuxième plan un événement qui est, pour nous, de grande importance: pour la première fois, en effet, une maison de haute horlogerie a accepté, en accord avec la direction de cette revue, d’annoncer officiellement l’arrivée d’un nouveau modèle destiné à être présenté à Basel 2002,  et ceci sur la couverture de l’Orologio qui sera en vente dans tous les kiosques d’Italie deux semaines au moins avant le salon suisse.
Si, de plus, nous précisons que les organisateurs de Basel, pour la première fois dans leur histoire, ont décidé de promouvoir l’exposition sur nos revues l’Orologio et Chrono World, nous pouvons dons nous estimer récompensés pour l’énergie que nous consacrons constamment pour réaliser notre travail et relever les défis qui nous attendent, dans le but de vous offrir des publications et des activités toujours plus intéressantes.

Renato Giussani